Comment assurer une retraite confortable ?

Que vous pensiez que tout le monde a un chemin défini à l’avance ou que chacun est maître de son destin, personne ne sait ce qui se passera demain, d’où le besoin d’assurer ses arrières. Qu’est-ce qu’une assurance-vie et comment assurer ses vieux jours dans une maison confortable ?

Qu’est-ce qu’une assurance-vie ?

Une assurance-vie est un contrat des plus avantageux pour ces bénéficiaires, à condition bien sûr de choisir les bons assureurs. C’est une solution à adopter sur du long terme dans le cas où vous sentez le besoin d’épargner votre argent, de vous constituer un complément pour votre retraite ou tout simplement dans le cas où vous voudriez préparer votre transmission de bien. Vous versez une somme d’argent en une ou plusieurs fois à votre acquéreur qui vous sera reversé en rente au terme de votre contrat ou bien reversez à vos proches en cas de décès. Il vous permettra entre autre de faire un investissement, comme acheter une maison pour la faire louer sur HousTrip France par exemple.

Comment s’assurer une retraite confortable ?

Il est possible de faire beaucoup de choses pour une retraite confortable. Pour cela, vous pouvez commencer par souscrire à une assurance-vie par exemple. Vous pouvez tout aussi bien investir votre argent dans une affaire qui rapporte, comme dans une maison par exemple. Vous pourrez mettre celle-ci à disposition pour une location Paris par le biais de sites internet comme Housetrip. Dans tous les cas, outre la retraite que vous pourrez avoir grâce à votre ancien travail, l’investissement de vos capitaux est une solution alléchante malgré les possibles risques.

Pourquoi investir en SCPI dans un contrat d’assurance vie ?

Si l’assurance vie en fonds euros a longtemps été le placement financier préféré des Français, force est de constater qu’elle a ces dernières années, perdu tout son attrait. En effet, en 2012 les fonds euros ont distribué un rendement moyen de 2.80%, confirmant la tendance baissière initiée au début des années 2000. Compte tenu de l’inflation, facteur à prendre en compte au même titre que les frais de gestion, l’enrichissement réel de l’épargnant français reste faible. Intégrer des parts de SCPI dans son contrat d’assurance vie est devenu une solution intéressante…

L’assurance vie, une fiscalité dégressive dans le temps

L’assurance vie reste malgré des performances décevantes, un placement d’épargne intéressant étant donné la fiscalité avantageuse dont elle bénéficie. A tout moment, les plus values peuvent être retirées et sont alors soumises au taux marginal d’imposition du souscripteur ou au prélèvement forfaitaire libératoire en vigueur. Huit ans après l’ouverture du contrat, ce prélèvement libératoire n’est plus que de 7.5% +15.5%…après abattement de 9200 euros pour un couple marié.

Qu’est-ce qu’une SCPI ?

«SCPI» est l’anagramme de Société Civile de Placements Immobiliers. En un mot, une SCPI est un placement permettant d’investir dans l’immobilier via une société de gestion. L’investissement se fait sous la forme d’achat de parts. Votre argent est par la suite géré par le gestionnaire et investi dans des immeubles à vocation locative. Les rendements liés à ce type d’investissements locatifs correspondent aux loyers perçus puis redistribués par le gestionnaire à l’ensemble des investisseurs, sous forme de dividendes trimestriels. La rentabilité locative élevée, 5% à 6% pour les meilleures, est le principal avantage de la SCPI. A l’inverse d’un investissement en direct dans l’immobilier locatif, les risques de vacances locatives et de défauts de paiements sont mutualisés. Enfin, investir en SCPI, c’est se libérer de toute contrainte de gestion ou de trésorerie (travaux, charges d’entretien, taxe foncière), ce qui permet de lisser un plan de financement sur le long terme.

Un meilleur couple rendement

Cependant, les revenus dégagés par une SCPI sont considérés comme des revenus fonciers et sont par conséquent imposés à la hauteur de votre taux marginal d’imposition ainsi qu’aux prélèvements sociaux. Pour une personne ayant une TMI importante (Tranche marginale d’imposition) et désirant se constituer un patrimoine immobilier, incorporer des parts de SCPI dans son contrat d’assurance vie est une bonne solution. Les plus values liées aux parts de SCPI sont directement réinvesties dans le contrat, sur un fonds euros ou dans de nouvelles parts de SCPI. Les plus values ne sont pas imposables. Après 8 ans, vous bénéficiez d’un régime d’imposition alors tout à fait intéressant.

Inclure des parts de SCPI dans un contrat d’assurance vie permet donc de se constituer un patrimoine immobilier à moindre coût tout en dynamisant son assurance vie. C’est tout simplement l’obtention d’un meilleur couple rendement/risque.

L’assurance vie retrouve des couleurs en 2013

La délicate année 2012 semble être oubliée pour les assureurs. Depuis le début de l’année 2013, la collecte de l’assurance vie est à nouveau dans le vert. Les seuls mois de janvier et février ont vu la collecte nette bondir à 6,1 milliards d’euros. Retour sur l’actualité brulante de l’assurance vie.

Deux mois exceptionnels pour l’assurance vie

Dans un premier temps, il convient de revenir sur ce début d’année réjouissant pour le secteur de l’assurance vie. En janvier, la collecte nette s’est élevée à 3,8 milliards d’euros (13 milliards de versements et 9,2 milliards de retraits). En février, elle s’est hissée à 2,3 milliards d’euros (10,7 milliards d’euros de cotisation contre 8,4 milliards d’euros de rachats). A la fin du mois de février, l’encours géré sur les contrats d’assurance vie s’élevait à 1 405 milliards d’euros. Ces bons chiffres sont le fruit d’une contraction des rachats ainsi qu’une augmentation des cotisations.

Les Français rassurés par la sauvegarde des avantages fiscaux

Alors que le gouvernement avait laissé planer le doute d’une remise en cause de la fiscalité inhérente à l’assurance vie puis d’un allongement de la durée de détention nécessaire pour profiter des avantages fiscaux, il semble que ni la première mesure ni la seconde ne seront instaurées. Les Français rassurés ont donc, de nouveau, investi dans leurs contrats.

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L’apathie du marché immobilier a également joué en faveur du placement préféré des Français. Le très faible niveau des transactions immobilières serait en grande partie à l’origine de la baisse notable des rachats.

Une concurrence affaiblie des Livrets réglementés

Autre fait remarquable, l’assurance vie a (enfin) vu sa collecte être supérieure à celle du Livret A au mois de février. Plus vu depuis de nombreux mois, ce fait marquant témoigne du regain d’intérêt porté par les épargnants français envers l’assurance vie. La baisse de rendement du Livret A à 1,75% est grandement responsable de cet évènement. Avec des rendements 2012 d’environ 3%, les fonds euros des contrats d’assurance vie restent donc attrayants aux yeux des épargnants français. En outre, les contrats multi supports sur internet propose des rendements parfois supérieurs à 4 %. L’assurance vie n’a donc pas dit son dernier mot, bien au contraire !

La baisse du taux du Livret A sera-t-elle bénéfique pour l’assurance vie ?

Déjà abaissé à 2,25% en août 2012, le taux du Livret A a une nouvelle fois été revu à la baisse : depuis le 1er février il est de 1,75%. En concurrence depuis toujours avec l’assurance vie, on annonce que cette nouvelle baisse pourrait relancer le match, mais qu’en est-il vraiment ?

Livret A : hausse du plafond et baisse du taux d’intérêt

Très populaire en France, le Livret A connaît plusieurs changements depuis quelques semaines. Si le 1er janvier son plafond est passé à 22 950 euros (il était de 19 125 euros en octobre 2012), un mois plus tard son taux d’intérêt a été abaissé à 1,75% (il était de 2,25% en août). Même si presque tous les Français bénéficient d’un Livret A, ce placement pourrait être ébranlé par cette baisse. Du coup, il est légitime de penser que des placements « concurrents », comme l’assurance vie, pourraient bénéficier de cette baisse.

En réalité, il s’agit d’un faux débat, puisque le Livret A et l’assurance vie apparaissent davantage comme des produits complémentaires que concurrents. Voici les principales caractéristiques de chacun d’entre eux, cela pourrait vous être utile, notamment si vous devez effectuer des simulations d’assurance vie.

Livret A et Assurance vie, les différences

Le Livret A est à considérer comme une épargne « de précaution », c’est un placement à court terme idéal pour y déposer des liquidités. En effet, il donne la possibilité de disposer facilement de ressources et d’effectuer des versements ou des retraits sans frais. Son utilisation simple peut permettre de faire face, par exemple, à des dépenses imprévues, telles que le remplacement d’un appareil électroménager ou la réparation automobile. De plus, le Livret A est défiscalisé, il n’est pas soumis à une imposition sur les intérêts perçus ni aux prélèvements sociaux. Cependant, il est important de signaler qu’un seul et unique Livret A peut être détenu par personne.

Quant à l’assurance vie, elle apparaît plus comme un placement à long terme, pour financer un projet ou préparer sa retraite. Aussi, contrairement aux idées reçues, l’argent n’est pas bloqué sur une assurance vie, il est possible d’effectuer des retraits (appelés « rachats ») ainsi que des versements. Cependant, selon les contrats, il peut y avoir des frais. De plus, le souscripteur doit s’acquitter de prélèvements sociaux, et la fiscalité est dégressive : il est conseillé de conserver le contrat d’assurance vie durant 8 ans au minimum. Les contrats d’assurance vie présentent aussi de nombreux avantages : ils ne sont ni limités (il est possible d’en souscrire plusieurs) ni plafonnés.

A l’inverse du Livret A où les modalités sont les mêmes, sachez qu’il existe un grand nombre de contrats d’assurance vie, l’utilisation d’un comparateur d’assurances vous permettra de faire le meilleur choix.

Tout savoir sur les tarifs appliqués par une mutuelle santé

Le rôle d’une mutuelle santé est de venir en complément de la Sécurité sociale en matière de remboursement des frais médicaux. Il est donc important de bien choisir sa mutuelle afin de bénéficier des meilleurs services. Pour que l’assuré prenne la meilleure décision, il a tout intérêt à connaître les éléments qui permettent de fixer le prix des assurances.

Les facteurs qui entrent en jeu dans la fixation du prix d’une mutuelle

De nombreux facteurs entrent en jeu dans la fixation du prix d’une mutuelle. Il y a par exemple le nombre de personnes à bénéficier de la couverture santé (personne seule, couple, famille,…). Le niveau de couverture choisi entre aussi en compte, car plus il est élevé, plus la cotisation coûte cher. De plus, le tarif appliqué dépend étroitement des garanties choisies par l’assuré. Il peut aussi arriver que le prix de la mutuelle dépende de l’âge de l’assuré, car plus la personne est âgée, plus elle présente de risques en matière de santé. Il existe également des mutuelles qui couvrent des risques plus importants que d’autres, ce qui fait augmenter les prix.

Réaliser une comparaison de prix avant de choisir sa mutuelle

Étant donné que les assurés peuvent avoir le choix entre plusieurs mutuelles, il est important qu’ils prennent connaissance des différentes offres mises à leur disposition par les acteurs du marché. De ce fait, il peut être nécessaire de réaliser un comparatif de mutuelle santé. Grâce aux devis offerts par les assureurs, l’assuré pourra choisir le tarif le plus adapté à son budget.

Intéressant :

Informez-vous sur la hausse des tarifs d’assurances pour cette année 2013.

Souscrire prêt immobilier lorsque l’on a plus de 50 ans

Si vous êtes âgé(e) de plus de 50 ans et envisagez de souscrire un prêt immobilier afin d’acquérir un nouveau logement, sachez que les banques ne se montrent aujourd’hui plus réticentes à prêter aux seniors du fait de l’allongement de la durée de vie.

Le prêt immobilier senior

Étant généralement difficile pour les plus de 50 ans de connaître précisément le montant de la retraite qu’ils percevront, il leur est recommandé de préférer souscrire un crédit immobilier à taux fixe dont les échéances sont modulables. Un prêt à paliers se veut par exemple une bonne solution puisque le montant des mensualités du remboursement s’adaptera à l’évolution des revenus de l’emprunteur senior.

Le coût de l’assurance de prêt senior

La souscription d’un crédit immobilier entraîne systématiquement celle d’une assurance décès invalidité. Et lorsque l’on est senior le coût de cette assurance peut très vite grimper à cause de l’âge de l’emprunteur. Fort heureusement, les offres d’assurances prêt adaptées aux seniors ne se font désormais pas rares. Certaines banques et compagnies d’assurance proposent des contrats spécifiques aux seniors avec une garantie décès effective jusqu’à un âge de 90 ans !

Si vous avez plus de 60 ans, il vous faudra impérativement passer une visite médicale afin que l’assureur évalue les risques à couvrir. Dans le cas où vous avez moins de 70 ans, votre banque acceptera peut-être de vous octroyer son contrat d’assurance groupe. Il est cependant judicieux de faire jouer la concurrence entre les compagnies d’assurance afin de trouver des contrats sur mesure dont le tarif est le plus avantageux. Si vous souffrez ou avez souffert d’un problème de santé, pensez à la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé). Elle permet aux personnes présentant des risques aggravés de santé d’accéder à l’assurance de prêt et d’obtenir ainsi un crédit.

Faites-vous aider par un courtier !

Pour que vous soyez certain(e) de réaliser la meilleure opération financière possible, recourez à un courtier spécialisé en assurance de prêt et crédit immobilier. Celui-ci saura négocier pour vous les meilleures conditions au tarif le plus bas du marché !

L’assurance vie : un concept très intéressant…

De plus en plus, les gens souscrivent une assurance décès car ils souhaitent que leurs funérailles puissent se passer comme ils le voudraient exactement, quand le moment fatidique surviendra. C’est donc tout aussi naturellement que l’assurance vie a été instaurée et mise en place.

Des cotisations régulières pour un beau capital

Il est habituel et même usuel de souscrire une assurance pour la santé, pour la couverture de certains évènements mais également pour protéger ses biens comme sa maison, qu’elle soit une villa ou un immeuble, ainsi que sa voiture, qu’elle soit une utilitaire ou une smart occasion… C’est à tout cela que s’est rajoutée l’assurance vie. Elle consiste à ce que l’assuré cotise régulièrement auprès de l’assureur, pendant une durée bien déterminée. En principe, celle-ci est d’une année, renouvelable ou non, mais selon le contrat signé. En échange, la compagnie d’assurance lui versera une rente, dont le montant est également convenu, si le contrat arrive à termes, alors qu’il est encore en vie. En bref, il s’agit d’une épargne avec des avantages fiscaux assez intéressants. Bien qu’encore rare, l’assurance vie existe bel et bien et même, elle offre des avantages incontestables au niveau de la retraite, des investissements…

L’assuré peut être le bénéficiaire

En cas de décès avant la fin du contrat d’assurance vie, la prime sera versé à des bénéficiaires préalablement choisis et dont les noms seront mentionnés clairement par l’assuré, dans le contrat initial. A noter que le souscripteur peut aussi être le bénéficiaire. Cependant, le montant du versement dépendra de la date d’ouverture du contrat, de celle du versement des primes, de l’âge du souscripteur… Il y a également des barèmes qui influent sur les méthodes de calcul pour ce qui est des abattements et des taxations diverses. Par ailleurs, comme toute souscription, il y a aussi des frais inhérents au contrat, à savoir des frais de versement, de gestion administrative, d’arbitrage et également des frais de dossiers comme les enregistrements des actes ou autres.

Un capital d’environ 150 000 euros !

On a pu noter des cas où malgré les convocations et les rappels, des bénéficiaires ne viennent pas réclamer leurs primes. Dans ce cas, le dossier est repris en compte, réétudié en justice afin que les fonds soient versés à la caisse de retraite. Pourtant, avec une assurance vie, des versements effectués avant la 70ème année du souscripteur, le montant relégué peut facilement s’élever jusqu’à environ 150 000 euros ! La somme est déduite des prélèvements sociaux mais elle n’est soumise à aucune taxe au niveau des droits de succession ! En finalité, pour un placement plus qu’intéressant, incontestablement, souscrire une assurance vie en est donc vraiment un !

Informez-vous sur le sujet

Pour en savoir davantage à ce sujet, et sur bien d’autres points encore mais qui soient relatifs au domaine de l’assurance, il suffit de se renseigner auprès de votre assureur. Plus simplement encore, n’hésitez pas à consulter internet et vous référer aux rubriques afférentes à la protection et aux diverses garanties des assurances.  Vous y trouverez des explications claires et intéressantes sur comment assurer convenablement sa voiture, en l’occurrence votre seat occasion ou sa maison qu’elle soit vieille ou moderne, un héritage familial ou un récent achat.

Assurance vie : opter pour un rachat total ou partiel

Plusieurs années après avoir souscrit un contrat d’assurance vie, il se peut que vous regrettiez, ne serait-ce que financièrement : les temps sont durs et vous n’aviez pas prévu une hausse aussi importante du coût de la vie par exemple, ou vous faites face à un imprévu financier. Vous aurez toujours la possibilité d’effectuer un rachat total ou partiel de votre assurance vie. Explications.

Les différences entre un rachat total et un rachat partiel

Le principe d’un rachat partiel est, comme son nom l’indique, un rachat « d’une partie » de votre capital d’assurance vie. Autrement dit, vous retirerez une partie seulement des sommes présentes sur votre contrat d’assurance vie. Les compagnies d’assurance imposent toutefois une somme minimale à laisser pour pouvoir maintenir le contrat ouvert. En effet, si toutes les sommes sont enlevées, il s’agit d’un rachat total ou d’une clôture de contrat, on parle aussi d’un « dénouement du contrat ».

Comment effectuer un rachat

Pour effectuer un rachat d’assurance vie, il vous suffit d’envoyer à votre compagnie d’assurance un courrier dans lequel vous indiquez votre numéro de police et sa référence, votre nom et la somme demandée. La somme doit être écrite en chiffre puis en lettres. Il vous faut aussi indiquer le moyen de restitution de l’argent (virement bancaire ou chèque), et indiquer la date de rédaction de votre courrier que vous enverrez ensuite par lettre recommandée.

L’assureur a deux mois, à compter de la date de réception du courrier, pour effectuer le versement de la somme.

Le rachat est soumis à des règles fiscales bien précises

Les deux types de rachat, partiel ou total, sont soumis au même régime fiscal. Dans les deux cas, une part imposable est calculée, puisque chaque retrait contient une part de capital et une part d’intérêts. Seuls les intérêts perçus sont imposables.

L’ancienneté du contrat entre aussi en jeu, puisque s’il a plus de 8 ans, un abattement (une déduction d’impôts) de 4600 euros (pour une personne seule) ou de 9200 euros (pour un couple marié) a lieu. Ensuite, l’assuré a deux possibilités : déclarer ce revenu avec ses autres revenus et être soumis au barème progressif de l’impôt, ou opter pour le prélèvement forfaitaire dont le taux varie avec l’ancienneté du contrat (taux de 35 % si le contrat a moins de 4 ans, de 15 % si le contrat a entre 4 et 8 ans et de 7,5 % si le contrat a plus de 8 ans).

Rappelons néanmoins que l’assurance vie reste un placement intéressant sur le long terme, et qu’à l’heure actuelle, une multitude d’offres existent sur le marché. N’hésitez pas à réaliser des devis et simulations d’assurances sur un comparateur d’assurances en ligne.

La course vers l’assurance de prêt immobilier pour les banques et les assureurs

La souscription d’une assurance de prêt immobilier est essentielle pour prévenir les accidents de la vie ou tout autre sinistre pouvant nuire au remboursement d’un crédit. Il n’est donc pas étonnant de voir les banques et assurances entrer en concurrence pour profiter de ce marché plutôt juteux.

Pourquoi souscrire une assurance de prêt immobilier ?

L’assurance de prêt immobilier est un bouclier qui protège l’emprunteur d’une éventuelle défaillance de paiement, mais qui en même temps rassure les banques quant au remboursement de la somme prêtée et de ses intérêts. Elle prend toute son importance en cas de difficulté financière due à un décès, à une perte d’emploi, à un accident, à une maladie ou à tout autre évènement stipulé dans le contrat. Il faut, en effet, savoir qu’un prêt immobilier engage l’emprunteur pendant une période assez longue pouvant aller jusqu’à 20 ans ou plus et que la somme octroyée est souvent élevée. Même si celui-ci peut lors de la demande de crédit se targuer d’avoir le meilleur profil, rien ne lui garantit qu’il en sera toujours de même dans quelques années.

Entre banques et assurances

Les banques et les assurances essayent de tirer leur épingle du jeu sur ce marché très concurrentiel de l’assurance de prêt immobilier. Pour y parvenir, certaines banques proposent des offres tout compris où crédit et assurance se retrouvent dans un seul pack. Comme l’assurance de prêt immobilier constitue des frais supplémentaires, il convient de faire le bon choix pour faire des économies tout en bénéficiant d’une bonne couverture. Malgré l’existence des offres d’assurance disponibles à la banque, les futurs emprunteurs peuvent consulter d’autres offres afin de sélectionner la plus intéressante.

Que préconise la loi Lagarde ?

En matière d’assurance de crédit immobilier, la loi Lagarde stipule que l’emprunteur est tout à fait libre de choisir le prestataire qui lui convient. Il est de ce fait en droit de décliner l’offre de la banque pour se tourner vers d’autres professionnels depuis le 1er septembre 2010. Il faut toutefois faire attention, car certaines garanties sont exigées par l’organisme préteur. C’est par exemple le cas de la garantie décès invalidité.

Le marché de l’assurance prévoyance en France

La majorité des Français considère l’assurance prévoyance comme un élément de protection indispensable pour la famille, selon un sondage récent réalisé par TNS Sofres. Pourtant, seule la moitié des personnes interrogées disposent d’un contrat prévoyance à titre individuel.

Le fonctionnement de l’assurance prévoyance en France

La loi française reconnaît comme contrat de prévoyance toute couverture sociale d’une personne contre les aléas de la vie, dont l’hospitalisation, l’invalidité, l’incapacité, la maladie ou le décès. En pratique, cette protection permet à l’assuré ou à ses proches de bénéficier de ressources financières en cas de coup dur. Une partie des indemnités est assurée par les organismes de Sécurité Sociale, par le biais des cotisations obligatoires.

La participation de l’assurance maladie reste toutefois limitée et intervient uniquement dans le cadre d’une couverture de base. L’assuré doit ainsi souscrire un contrat de prévoyance à titre individuel, auprès d’assureurs ou de mutuelles santé pour obtenir une protection supplémentaire contre les risques de la vie. Les garanties de la mutuelle peuvent être cumulées avec une assurance complémentaire santé obligatoire.

Situation du contrat prévoyance en France en 2012

Le nombre de contrats d’assurance prévoyance souscrits en France augmente constamment depuis quelques années. Début 2012, les assureurs dénombrent 18,8 millions de garanties décès à titre individuel, en hausse de 3 % en glissement annuel. Les contrats du type GAV – qui couvrent entre autres l’invalidité, la maladie ou l’hospitalisation – s’élèvent à 3,7 millions d’exemplaires, soit 8 % de plus que l’année précédente.

Ces chiffres indiquent un réel intérêt pour la prévoyance chez les Français, un engouement qui ne serait pas étranger à la conjoncture économique mondiale selon certains observateurs. Se sentant de plus en plus vulnérables, les familles s’intéressent de près à des solutions qui garantissent un complément de revenus significatif en cas de coup dur.

L’assurance prévoyance selon les Français

Les statistiques publiées par les organismes d’assurances parlent d’elles-mêmes : l’assurance prévoyance a de beaux jours devant elle. Les assurés partagent-ils le même avis ? Un sondage réalisé fin 2012 par TNS Sofres en partenariat avec un spécialiste de la protection sociale répond à cette question. La majorité des personnes interrogées jugent « important » de souscrire un contrat prévoyance. 34 % estiment même que cette couverture est « indispensable ».

L’étude rapporte néanmoins que, parmi les 959 individus questionnés, la moitié seulement possède une assurance prévoyance individuelle. 36 % des sondés non bénéficiaires d’une prévoyance disent ne pas en avoir besoin ; 35 % déplorent leur peu de moyens pour pouvoir s’assurer. La méconnaissance des produits et des risques compte également parmi les raisons évoquées par les non-assurés, notamment les plus jeunes. Ces données révèlent une réalité flagrante : les compagnies d’assurance doivent encore batailler dur pour convaincre l’autre moitié des Français de demander un devis d’assurance prévoyance et de se couvrir contre les aléas de la vie.